Les Clubs AIKIDO-BUDO

  • Les Clubs AIKIDO-BUDO sont sous la direction technique d’ALI AMRANI Senseï, 5ème Dan Aïkikaï de Tokyo et Diplôme d’État DEJEPS.

Les quatre clubs AIKIDO-BUDO offrent la possibilité de pratiquer du Lundi au Dimanche :

Se reporter aux horaires et jours de cours de chaque club via les onglets prévus à cet effet ou sur la page CALENDRIER.


B.M.S. AIKIDO – LE BLANC-MESNIL
Dojo du Parc – 201 avenue Aristide Briand – 93150 LE BLANC-MESNIL

E.P.P.G. section AIKIDO – LE PRÉ SAINT-GERVAIS
Dojo Nodier – 48 rue de Stalingrad – 93310 LE PRÉ SAINT-GERVAIS

E.L.A. AIKIDO – LIVRY-GARGAN
Dojo La Fontaine – 4 avenue Lucie Aubrac – 93190 LIVRY-GARGAN

E.S.S. section AIKIDO – STAINS
Dojo Lamy – 25 rue du Moulin Neuf – 93240 STAINS

Logo Stains ESS AIKIDO - AIKIDO-BUDO


BONUS

Tout(e) licencié(e) de l’un des 4 clubs AIKIDO-BUDO peut bénéficier des cours des 3 autres clubs suivant son âge et son niveau de pratique.

Tout(e) pratiquant(e) d’Aikido de l’un des 4 clubs AIKIDO-BUDO bénéficie des cours d’Aïki-Taïso prodigués :


Tous les enseignants des quatre clubs sont diplômés et titulaires de grade Dan, brevet fédéral et brevet d’état :

  • Ali Amrani Senseï5ème Dan Aïkikaï de Tokyo – diplôme d’état DEJEPS – enseignant des 4 clubs
  • Valéry Rakotoambinina4ème Dan – brevet d’état 1er degré
  • Gaëtan Le Gall4ème Dan – brevet fédéral
  • Philippe Castéret3ème Dan
  • Didier Paynel2ème Dan – brevet fédéral
  • Laurent Dugot – 2ème Dan – en préparation du brevet fédéral
  • Véronique Vergé – 2ème Dan
  • Alena Meas – 1er Dan – en préparation du brevet fédéral
  • Hakim Saber1er Dan – en préparation du brevet fédéral
  • Abderazak Benterki1er Dan

4 lieux différents par leur infrastructure, mais un même esprit de convivialité demeure.


Parcours des Enseignants et Assistants

Ali Amrani – enseignant des 4 clubs – 5ème Dan Aïkikaï de Tokyo – Diplôme d’État DEJEPS

  • Ali Amrani
    • pratique l’Aïkido depuis 38 ans.
    • enseigne depuis 20 ans :
      • aux dojos :
        • du Blanc-Mesnil
        • et du Pré Saint-Gervais.
    • enseigne également depuis octobre 2015 à Livry-Gargan :
      • date de création du dojo La Fontaine.
    • et depuis octobre 2017 à Stains :
      • date de reprise du dojo Lamy.
  • Titulaire du 5ème Dan CSDGE, du 5ème Dan Aïkikaï de Tokyo et du diplôme d’État (DEJEPS) d’Aïkido (brevet d’état d’éducateur sportif).
  • Il a été l’élève de plusieurs professeurs dont Toshiro Suga, Michel Bécart, René Van Droogenbroeck.
  • Sans oublier, son premier professeur Amar Ait El Hadj.
  • Il a également suivi de manière assidue l’enseignement des Maîtres : Tamura, Harikawa, Yamada et de nombreux autres professeurs de la Fédération Française Aïkido Budo (FFAB).
  • Membre du jury de la ligue île de France.
  • Président du comité départemental de la Seine-Saint-Denis.
  • Où, il essaye de fédérer toutes les sensibilités de pratique pensant que l’aïkido est d’expressions multiples.
  • Comment conçoit-il son rôle ?
    • L’animateur du keiko crée un climat propice et propose un travail technique permettant aux élèves de vivre par eux-mêmes l’expérience Aïki.
    • Présent, il est à l’écoute de vos interrogations concernant la pratique.
    • N’hésitez pas à le solliciter après le cours, il n’aura certainement pas réponse à tout car lui aussi est sur la Voie !

Parcours des Enseignants – Assistants

Valéry Rija Rakotoambinina – assistant – 4ème Dan – Brevet d’État 1er degré (Membre de la commission technique FFAB IDF)

Son parcours :

Le voyage, le chemin, la voie

Le voyage commence vers la fin des années 70, à Tana, capitale de Madagascar. Avec mon père, nous assistons à une belle démonstration d’aïkido, avant la phase finale d’un championnat de judo : pratiquants en jupes foncées, roulades, mouvements circulaires et gracieux : une danse ? Quel est donc cet art « martial » étrange, bizarre ? Le moment opportun, j’essaierais bien cette discipline par curiosité… Des dizaines d’années plus tard, j’apprends par hasard que cette démonstration était dirigée par Charles Rambeloson senseï, pionnier de cet art à Madagascar, et 1er professeur (senseï) de l’un de mes enseignants, Francis Razafimanjato du dojo Samouraï (Paris 14ème).

Voici les grandes étapes de mon parcours en aïki-dô :

  • 1989, le 19 octobre, débuts en aïki-dô, le rêve prend forme (2 années après mes débuts en Judo) avec les senseis Claudie Bélus & Michel Chauveau, les racines, naissance d’une passion.
  • 1994, obtention du Shodan (ceinture noire 1er Dan).
  • 1994 / 1995 : service militaire, un très beau souvenir. J’ai pratiqué l’Aikido dans des dojos à Fort-de-France.
  • 1997, début janvier, je rejoins définitivement le dojo Samouraï (Paris 14ème) dirigé par Francis Razafimanjato sensei, qui sera mon point d’ancrage, et décide d’arrêter le judo.
  • 1997, en juin, obtention du Nidan (2ème Dan).

Influences, compagnonnage en aïkido de 1997 à nos jours (en plus des cours au Samouraï) :

  • participation à de nombreux stages en Île-de-France et en province dirigés par des Senseïs, élèves du virtuose et inimitable maître Tamura, dont Toshiro Suga (celui qui m’a fait aimer la pratique des armes ‘bukiwaza’), plus récemment, Brahim Si Guesmi, Philippe Cocconi et Jean-Marc Chamot.
  • 2003, en juin, obtention du Sandan (3ème Dan).
  • de 2003 à 2009, dojos d’été (juillet & août) : pratique au dojo Tenchi dirigé par Rémi Hourdequin, senseï du groupe Iwama (école du maître Saito), style exigeant et puissant avec une logique/cohérence (RIAÏ/RI : la raison AÏ : l’unité) entre la pratique à mains nues (taïjutsu) et celle avec les armes.
  • de 2009 à 2013, élève au dojo d’Anne Ducouret, senseï du groupe Birankaï (école du maître Chiba, formé par le fondateur de l’aïkido, tout comme maître Tamura) ; école exigeante, dynamique, puissante mais souple, présence du RIAÏ. Je prends davantage conscience de l’importance de uke/aïte – le partenaire-adversaire, notre miroir pour progresser en aïki-dô.
  • 2010, obtention du Brevet d’État – 1er degré.
  • 2015, en juin, obtention du Yondan (4ème Dan).

À presque 30 années de pratique, je ne cesse de découvrir les richesses de la discipline que je n’ai toujours pas finie d’explorer. Je tiens à témoigner ma gratitude envers tous mes partenaires d’entraînements, tous mes professeurs, sans oublier Ali Amrani, senseï qui m’a encouragé et aidé à passer mon diplôme de professeur d’aïkido en 2010 (le BEES 1).

J’ai croisé, Ali Senseï, dans les stages fédéraux. Parfois, il organisait des stages dans son dojo du Pré Saint Gervais (préparation 3ème/4ème dan sous la direction de Michel Bécart Shihan). Un jour, par curiosité et par jeu, j’ai voulu répondre à une annonce qu’il avait posté sur le site F.F.A.B. IDF. Il recherchait une personne pour l’aider à assurer les cours enfants au Pré Saint Gervais. Je remplaçais mon professeur dans le 14ème parfois, mais le public n’était composé que d’adultes. Alors, j’ai pris mon téléphone, nous avons sympathisé et je me suis inscrit au dojo Nodier du Pré Saint-Gervais.
Mon idée était de l’observer lorsqu’il donnait les cours enfants, apprendre en observant (mitori geiko). Mais, dès la 2ème session, à ma grande surprise, il m’ a demandé de faire le cours…
Finalement, tout s’est bien passé. Une fois, en rentrant de vacances, un stage pour enfants était prévu, dirigé par des professeurs de la région. À ma très grande surprise, il m’ a demandé de commencer le cours (avec 45 enfants sur le tatamis).
Heureusement, j’étais aidé par des professeurs confirmés, Gaëtan Le Gall (BMS AIKIDO), Didier Paynel (EPPG AIKIDO), Marcela Gomez (du dojo CMS Pantin). Tout s’est très bien passé, comme toujours.
Dans la foulée, il m’ a encouragé à passer le BF (Brevet Fédéral d’AIKIDO). J’avais besoin d’un tuteur et il s’est proposé. Il m’avait même prêté le livret de la FFAB sur le BE (brevet d’état), des fiches techniques, des résumés de cours. Une fois le BF en poche, je préparai le BE (Brevet d’État d’AIKIDO). J’ai pu réussir tous les examens, grâce à ses conseils éclairés.

Je lui suis très reconnaissant aussi de m’avoir préparé et présenté à l’examen du Yondan (4ème Dan).

Avec l’aide des Anciens (Senpai), mon souhait est de proposer un travail technique, simple et sobre (bouger sans gesticuler), qui permettra à chacun de vivre l’expérience aïki à travers le corps. Les gestes les plus anodins de la préparation (échauffement) pourront être mis en relief dans l’étude des techniques. Un soin particulier sera apporté à la relation entre la pratique avec et sans armes (respiration, dé-placements, distances). En premier lieu, ces dernières peuvent être envisagées comme des outils, instruments qui serviront à construire l’aïkido de chacun. Au final, mon objectif est de montrer le(s) lien(s) qui uni(ssen)t les techniques d’apparence différentes entre elles, aller vers une pratique globale de l’Art : tendre vers l’Unité malgré la multiplicité des formes.

« Un voyage de mille lieues commence toujours par un premier pas » (Lao-Tseu)

Valéry Rija Rakotoambinina


Gaëtan Le Gall – assistant – 4ème Dan – Brevet Fédéral

Son parcours : à venir


Philippe Castéret – assistant – 3ème Dan

Son parcours :

Je suis né le 26 mars 1963, à Navarrenx dans les Pyrénées Atlantiques (64).

J’ai commencé à pratiquer l’aikido en 1987.

En plus de 30 années de pratique, j’ai connu et côtoyé plusieurs professeurs dont :

  • Jacques Bonemaison Shihan –  7ème Dan C.S.D.G.E., 6ème Dan Aïkikaï de Tokyo,
  • Gérard Blaise7ème Dan Aïkikaï de Tokyo,
  • Michel Dumas (enseignant d’Aïkido et de Tai Chi Chuan),
  • Michel Bécart Shihan – 7ème Dan Aïkikaï de Tokyo, à l’ACNA Paris 19ème
    • avec qui j’ai obtenu mon 1er Dan, le 11 juin 2005.
  • et enfin, Ali Amrani Senseï
    • avec qui j’ai pu acquérir le 2ème Dan, le 7 juin 2009,
    • et le 3ème Dan, le 16 juin 2013.

En 2010, j’ai reçu mon 1er Dan Aïkikaï de Tokyo avec grand honneur et remis par Maître Nobuyoshi Tamura avant son décés le 9 juillet 2010.

Depuis 2008, je pratique avec Ali Amrani Senseï pour qui j’ai un profond respect, et ce, bien au-delà de la simple pratique, la qualité de son enseignement et ses valeurs humaines correspondent à ce que je recherche chez un enseignant d’Aikido.

Nous avons scellé ensemble au travers de la pratique et de nos différentes rencontres, une amitié sincère et loyale.

Personnellement, il me semble primordial de pratiquer dans une ambiance chaleureuse, conviviale et par dessus tout martiale, ce qui est le cas dans les dojos d’Ali Amrani.

De surcroît, j’ai avec Ali Amrani trouvé le bon équilibre et cela m’a permis d’atteindre la place qui est mienne aujourd’hui.

Philippe CASTÉRET


Didier Paynel – assistant – 2ème Dan – Brevet Fédéral – Président de la section AIKIDO de l’E.P.P.G.

Son parcours :

Attiré depuis l’enfance par les arts martiaux en général et après avoir assisté à de nombreuses démonstrations, c’est l’Aïkido qui s’est démarqué par sa fluidité et son impressionnante facilité à contrôler ses partenaires.

C’est en 1999, à l’âge de 28 ans que je décide de m’initier à cet art. Je m’inscris chez maître Daniel MARTIN (6ème Dan IWAMA RYU), dont je garde un excellent souvenir.

En 2000, c’est au Pré Saint-Gervais que je suis accueilli par les maîtres Jean-Yves NITOT (3ème Dan) et Michel SARRI (3ème Dan).

En 2001, je deviens trésorier de la section Aïkido de l’E.P.P.G., puis l’année suivante Franck BERCIERE me demande de le remplacer au poste de président.

En 2003, Ali AMRANI SENSEI devient notre professeur titulaire. Il me prépare et m’encourage pour préparer les grades et diplômes à suivre :

  • Shodan (ceinture noire – 1er Dan), le 2 février 2008,
  • Shodan Aïkikaï, le 15 février 2010,
  • Brevet Fédéral U.F.A. (diplôme d’enseignant bénévole d’Aikido), le 30 mai 2010,
  • Nidan (2ème Dan), le 12 février 2012.

C’est à l’occasion d’un stage à Compiègne animé par notre regretté TAMURA SENSEI, que je me présente pour le Shodan Aïkikaï. Quelle chance et quel honneur d’avoir été nommé Shodan Aïkikaï par TAMURA SENSEI et plusieurs hauts gradés de la fédération (FFAB).

Avec ces diplômes, je deviens l’assistant de notre professeur titulaire. L’enseignement m’a énormément aidé et fait progresser dans ma pratique de l’aïkido.

À ce jour, je prends beaucoup de plaisir à donner le cour.

Je prépare actuellement le Sandan (3ème Dan).

Didier PAYNEL


Laurent Dugot – assistant – 2ème Dan – en préparation du Brevet Fédéral – Président du B.M.S. AIKIDO

Son parcours :

J’ai assisté à mon 1er cours d’AIKIDO en tant que spectateur au dojo du Blanc-Mesnil en 2009, à l’âge de 40 ans, j’ai immédiatement été conquis par la discipline et la pédagogie de l’enseignant (c’est très important lorsqu’on découvre l’Aïkido), et j’ai pris ma licence de suite, on peut donc débuter à tout âge.

Le poste de trésorier du club m’a ensuite été proposé deux ans plus tard, puis celui de président du club qui demande beaucoup d’investissement personnel, les clubs ont besoin de bénévoles pour exister.

Shodan (1er dan) en 2012, puis Nidan (2ème dan) en 2017, inscription au brevet fédéral en 2017 pour devenir enseignant et transmettre la richesse de l’Aïkido. La simple pratique ne me semble pas suffisante pour découvrir la subtilité de cet art martial complet et authentique, la transmission en fait également partie.

Laurent DUGOT


Véronique Vergé – assistante – 2ème Dan

Son parcours :

La pratique d’activités physiques a toujours fait partie de ma vie, mais de façon décousue, vie de famille et travail obligent. Mes filles devenues autonomes et à même de se débrouiller seules, j’ai ressenti le besoin d’un investissement plus complet. C’est par hasard que je suis tombée sur un article parlant de l’aïkido, mettant en avant les qualités de cet Art Martial, plus particulièrement, adapté à la pratique des femmes.

Cela a été le déclic et j’ai été attirée par la tenue (cette « jupe longue »!). C’est en septembre 2006 que j’ai poussé la porte du dojo du Pré Saint-Gervais pour la première fois. J’y ai trouvé une ambiance très conviviale, mais je garde de cette première année un souvenir mitigé, mêlé de craintes, découragement, mais aussi désir d’y arriver, admirative de voir les plus anciens « voler » avec autant d’aisance au cours des chutes.

Ali Amrani Senseï avait pris les rennes du club l’année précédente et l’accueil des nouveaux pratiquants était un axe fort de son enseignement.

De ce fait, les plus expérimentés étaient incités à nous solliciter et c’est tout naturellement que nous étions, petit à petit, accoutumés aux techniques. J’ai obtenu le port du hakama à la fin de ma deuxième année de pratique, heureuse d’accéder à cette fameuse tenue.

L’enseignement d’Ali et ses encouragements, je l’en remercie, m’ont amenée à me présenter au grade de shodan (ceinture noire – 1er Dan), obtenu en juin 2013, puis nidan (2ème Dan) en juin 2017.

À souligner aussi, le rôle prépondérant des compagnons de tatami, gradés ou pas, qui nous aident à progresser.

Mon engagement dans la pratique s’est rapidement accompagné d’un investissement au niveau du bureau du club en tant que secrétaire, aux côtés de Didier Paynel, président, puis un peu plus tard également d’Alena Meas, trésorière. On se complète bien !

Actuellement, je ne suis pas à proprement parler « enseignante », mais je prends volontiers le relais, souvent en binôme avec Alena, lorsqu’Ali et Didier sont absents.

Forte de mes souvenirs de première année, j’essaie à mon tour d’être attentive aux nouveaux venus sur le tatami, afin de les accompagner pour leurs débuts dans la pratique, la roue tourne !

J’envisage de préparer le BF (brevet fédéral U.F.A. (Union des Fédérations d’Aikido) – diplôme d’enseignante bénévole d’Aikido) d’ici un an ou deux. Il y a tant à apprendre…

Véronique VERGÉ


Alena Meas – assistante – 1er Dan – en préparation du Brevet Fédéral

Son parcours :

Je pratique l’aïkido depuis 15 ans. Inscrite en 2002, au club de l’E.P.P.G. du Pré Saint-Gervais, en suivant l’enseignement d’Ali Amrani.

En mai 2014, j’ai obtenu mon premier dan (Shodan – ceinture noire – 1er Dan) à Paris.

J’accompagne les enfants depuis 2014, lors des cours enfants du jeudi au dojo Nodier du Pré Saint-Gervais.

Cela me permet d’approfondir mes connaissances techniques, être davantage précise et me poser constamment des questions concernant l’acquisition et la transmission des principes fondamentaux de l’aïkido. Il ne faut pas oublier la partie ludique de la pratique avec les enfants, même si notre travail reste très sérieux.

Alena MEAS


Hakim Saber – assistant – 1er Dan – en préparation du Brevet Fédéral

Son parcours : à venir


Quels sont les repères de progression en Aïkido ?

Il existe dans notre discipline un système très similaire à celui du Judo, du 6ème au premier Kyu, les « Kyu » font l’objet de présentations formelles (passages de grade) organisées au sein de chaque club où l’enseignant principal est assisté par ses élèves ceinture noire. Les élèves avancés recoivent le Hakama qui manifeste leur engagement dans la pratique. Après plusieurs années, avec un minimum de 3 ans viennent les « Dan » délivrés par des enseignants habilités par les fédérations, car le grade dan est grade d’état, par conséquent protégé.

L’obtention du shodan (1er Dan) permet le port de la ceinture noire. Cela dit, « sho » en japonais indique bien la notion de début !

Sans toutefois, oublier les années qui ont précédées la nomination au titre de shodan (ceinture noire – 1er dan). C’est durant celles-ci que la progression est la plus visible. Par la suite, le chemin restant à parcourir n’est qu’étude et recherche pour approfondir ses connaissances et profiter de la richesse de l’Aïkido. En n’oubliant pas, non plus, ses propres débuts pour ainsi participer à la pérennisation de la discipline en assistant le professeur à transmettre ce noble art auprès des débutants et d’avoir l’opportunité d’aider nos partenaires de tatamis lors des préparations aux passages de grade. Pour ainsi, redonner un peu de ce qui nous a été offert…

Toute la beauté de l’Aïkido est de vieillir avec lui sans jamais s’arrêter de pratiquer, et ce, avec l’âme des premiers jours…

Il ne faut en aucun cas considérer ces repères comme des échelons hiérarchiques. Ce sont plutôt des paliers à franchir permettant d’envisager de nouveaux aspects de la pratique.


La vie offre de nombreuses opportunités. Pour en profiter pleinement, une personne doit s’engager dans un processus d’éveil visant à libérer son esprit et à laisser l’expression de soi se réaliser. En progressant ainsi sur une base individuelle, la société ne s’en portera que mieux !

Cela signifie de penser par soi-même, de saisir la réalité des choses et d’assumer pleinement ses responsabilités. C’est également le processus de partage de toutes les connaissances avec ses semblables.

Le bonheur réside dans le fait de vivre pleinement et sereinement l’instant présent…


Récapitulatif Horaires des Clubs