Enseignants

Les Enseignants du Pré Saint-Gervais

Ali AMRANI Sensei - AIKIDO-BUDO
Ali AMRANI Senseï – enseignant titulaire – 5ème dan Aïkikaï de Tokyo – Diplôme d’État DEJEPS
AIKIDO-BUDO - Didier Paynel - 2°dan - Brevet Fédéral - Président EPPG AIKIDO - Chargé du cours du samedi au Pré-Saint-Gervais
Didier PAYNEL – 2ème dan – Brevet Fédéral – Président section AIKIDO de l’EPPG – Chargé du cours du samedi au Pré Saint-Gervais
AIKIDO-BUDO - Jean-Yves Nitot - 3°dan Brevet Etat - assitant au Pré-St-Gervais
Jean-Yves NITOT – 3ème dan – Brevet d’état – assistant au Pré Saint-Gervais
Philippe Casteret - 3ème Dan
Philippe CASTÉRET3ème Dan – assistant au Pré Saint-Gervais
AIKIDO-BUDO - Véronique VERGÉ - 2ème dan - Chargée de la communication au Pré-Saint-Gervais
Véronique VERGÉ2ème dan – Assistante et Chargée de la communication du Pré Saint-Gervais
AIKIDO-BUDO - Alena - 1°dan - Assistante cours enfants au Pré-Saint-Gervais
Alena MEAS1er dan – Assistante aux cours enfants du Pré Saint-Gervais

Les Enseignants (leur parcours)

Ali AMRANI – enseignant titulaire – 5ème dan Aïkikaï de Tokyo – Diplôme d’État DEJEPS

  • Ali Amrani
    • pratique l’Aïkido depuis 38 ans.
    • enseigne depuis 20 ans :
      • aux dojos :
        • du Blanc-Mesnil
        • et du Pré Saint-Gervais.
    • enseigne également depuis octobre 2015 à Livry-Gargan :
      • date de création du dojo La Fontaine.
    • et depuis octobre 2017 à Stains :
      • date de reprise du dojo Lamy.
  • Titulaire du 5ème Dan CSDGE, du 5ème Dan Aïkikaï de Tokyo et du diplôme d’État (DEJEPS) d’Aïkido (brevet d’état d’éducateur sportif).
  • Il a été l’élève de plusieurs professeurs dont Toshiro Suga, Michel Bécart, René Van Droogenbroeck.
  • Sans oublier, son premier professeur Amar Ait El Hadj.
  • Il a également suivi de manière assidue l’enseignement des Maîtres : Tamura, Harikawa, Yamada et de nombreux autres professeurs de la Fédération Française Aïkido Budo (FFAB).
  • Membre du jury de la ligue île de France.
  • Président du comité départemental de la Seine-Saint-Denis.
  • Où, il essaye de fédérer toutes les sensibilités de pratique pensant que l’aïkido est d’expressions multiples.
  • Comment conçoit-il son rôle ?
    • L’animateur du keiko crée un climat propice et propose un travail technique permettant aux élèves de vivre par eux-mêmes l’expérience Aïki.
    • Présent, il est à l’écoute de vos interrogations concernant la pratique.
    • N’hésitez pas à le solliciter après le cours, il n’aura certainement pas réponse à tout car lui aussi est sur la Voie !

Parcours des Enseignant(e)s – Assistant(e)s

Didier Paynel – assistant – 2ème Dan – Brevet Fédéral – Président de la section AIKIDO de l’E.P.P.G.

Son parcours :

Attiré depuis l’enfance par les arts martiaux en général et après avoir assisté à de nombreuses démonstrations, c’est l’Aïkido qui s’est démarqué par sa fluidité et son impressionnante facilité à contrôler ses partenaires.

C’est en 1999, à l’âge de 28 ans que je décide de m’initier à cet art. Je m’inscris chez maître Daniel MARTIN (6ème Dan IWAMA RYU), dont je garde un excellent souvenir.

En 2000, c’est au Pré Saint-Gervais que je suis accueilli par les maîtres Jean-Yves NITOT (3ème Dan) et Michel SARRI (3ème Dan).

En 2001, je deviens trésorier de la section Aïkido de l’E.P.P.G., puis l’année suivante Franck BERCIERE me demande de le remplacer au poste de président.

En 2003, Ali AMRANI SENSEI devient notre professeur titulaire. Il me prépare et m’encourage pour préparer les grades et diplômes à suivre :

  • Shodan (ceinture noire – 1er Dan), le 2 février 2008,
  • Shodan Aïkikaï, le 15 février 2010,
  • Brevet Fédéral U.F.A. (diplôme d’enseignant bénévole d’Aikido), le 30 mai 2010,
  • Nidan (2ème Dan), le 12 février 2012.

C’est à l’occasion d’un stage à Compiègne animé par notre regretté TAMURA SENSEI, que je me présente pour le Shodan Aïkikaï. Quelle chance et quel honneur d’avoir été nommé Shodan Aïkikaï par TAMURA SENSEI et plusieurs hauts gradés de la fédération (FFAB).

Avec ces diplômes, je deviens l’assistant de notre professeur titulaire. L’enseignement m’a énormément aidé et fait progresser dans ma pratique de l’aïkido.

À ce jour, je prends beaucoup de plaisir à donner le cour.

Je prépare actuellement le Sandan (3ème Dan).

Didier PAYNEL


Philippe Castéret – assistant – 3ème Dan

Son parcours :

Je suis né le 26 mars 1963, à Navarrenx dans les Pyrénées Atlantiques (64).

J’ai commencé à pratiquer l’aikido en 1987.

En plus de 30 années de pratique, j’ai connu et côtoyé plusieurs professeurs dont :

  • Jacques Bonemaison Shihan –  7ème Dan C.S.D.G.E., 6ème Dan Aïkikaï de Tokyo,
  • Gérard Blaise7ème Dan Aïkikaï de Tokyo,
  • Michel Dumas (enseignant d’Aïkido et de Tai Chi Chuan),
  • Michel Bécart Shihan – 7ème Dan Aïkikaï de Tokyo, à l’ACNA Paris 19ème
    • avec qui j’ai obtenu mon 1er Dan, le 11 juin 2005.
  • et enfin, Ali Amrani Senseï
    • avec qui j’ai pu acquérir le 2ème Dan, le 7 juin 2009,
    • et le 3ème Dan, le 16 juin 2013.

En 2010, j’ai reçu mon 1er Dan Aïkikaï de Tokyo avec grand honneur et remis par Maître Nobuyoshi Tamura avant son décés le 9 juillet 2010.

Depuis 2008, je pratique avec Ali Amrani Senseï pour qui j’ai un profond respect, et ce, bien au-delà de la simple pratique, la qualité de son enseignement et ses valeurs humaines correspondent à ce que je recherche chez un enseignant d’Aikido.

Nous avons scellé ensemble au travers de la pratique et de nos différentes rencontres, une amitié sincère et loyale.

Personnellement, il me semble primordial de pratiquer dans une ambiance chaleureuse, conviviale et par dessus tout martiale, ce qui est le cas dans les dojos d’Ali Amrani.

De surcroît, j’ai avec Ali Amrani trouvé le bon équilibre et cela m’a permis d’atteindre la place qui est mienne aujourd’hui.

Philippe CASTÉRET


Véronique Vergé – assistante – 2ème Dan

Son parcours :

La pratique d’activités physiques a toujours fait partie de ma vie, mais de façon décousue, vie de famille et travail obligent. Mes filles devenues autonomes et à même de se débrouiller seules, j’ai ressenti le besoin d’un investissement plus complet. C’est par hasard que je suis tombée sur un article parlant de l’aïkido, mettant en avant les qualités de cet Art Martial, plus particulièrement, adapté à la pratique des femmes.

Cela a été le déclic et j’ai été attirée par la tenue (cette « jupe longue »!). C’est en septembre 2006 que j’ai poussé la porte du dojo du Pré Saint-Gervais pour la première fois. J’y ai trouvé une ambiance très conviviale, mais je garde de cette première année un souvenir mitigé, mêlé de craintes, découragement, mais aussi désir d’y arriver, admirative de voir les plus anciens « voler » avec autant d’aisance au cours des chutes.

Ali Amrani Senseï avait pris les rennes du club l’année précédente et l’accueil des nouveaux pratiquants était un axe fort de son enseignement.

De ce fait, les plus expérimentés étaient incités à nous solliciter et c’est tout naturellement que nous étions, petit à petit, accoutumés aux techniques. J’ai obtenu le port du hakama à la fin de ma deuxième année de pratique, heureuse d’accéder à cette fameuse tenue.

L’enseignement d’Ali et ses encouragements, je l’en remercie, m’ont amenée à me présenter au grade de shodan (ceinture noire – 1er Dan), obtenu en juin 2013, puis nidan (2ème Dan) en juin 2017.

À souligner aussi, le rôle prépondérant des compagnons de tatami, gradés ou pas, qui nous aident à progresser.

Mon engagement dans la pratique s’est rapidement accompagné d’un investissement au niveau du bureau du club en tant que secrétaire, aux côtés de Didier Paynel, président, puis un peu plus tard également d’Alena Meas, trésorière. On se complète bien !

Actuellement, je ne suis pas à proprement parler « enseignante », mais je prends volontiers le relais, souvent en binôme avec Alena, lorsqu’Ali et Didier sont absents.

Forte de mes souvenirs de première année, j’essaie à mon tour d’être attentive aux nouveaux venus sur le tatami, afin de les accompagner pour leurs débuts dans la pratique, la roue tourne !

J’envisage de préparer le BF (brevet fédéral U.F.A. (Union des Fédérations d’Aikido) – diplôme d’enseignante bénévole d’Aikido) d’ici un an ou deux. Il y a tant à apprendre…

Véronique VERGÉ


Alena Meas – assistante – 1er Dan – en préparation du Brevet Fédéral

Son parcours :

Je pratique l’aïkido depuis 15 ans. Inscrite en 2002, au club de l’E.P.P.G. du Pré Saint-Gervais, en suivant l’enseignement d’Ali Amrani.

En mai 2014, j’ai obtenu mon premier dan (Shodan – ceinture noire – 1er Dan) à Paris.

J’accompagne les enfants depuis 2014, lors des cours enfants du jeudi au dojo Nodier du Pré Saint-Gervais.

Cela me permet d’approfondir mes connaissances techniques, être davantage précise et me poser constamment des questions concernant l’acquisition et la transmission des principes fondamentaux de l’aïkido. Il ne faut pas oublier la partie ludique de la pratique avec les enfants, même si notre travail reste très sérieux.

Alena MEAS


Quels sont les repères de progression en Aïkido ?

Il existe dans notre discipline un système très similaire à celui du Judo, du 6ème au premier Kyu, les « Kyu » font l’objet de présentations formelles (passages de grade) organisées au sein de chaque club où l’enseignant principal est assisté par ses élèves ceinture noire. Les élèves avancés recoivent le Hakama qui manifeste leur engagement dans la pratique. Après plusieurs années, avec un minimum de 3 ans viennent les « Dan » délivrés par des enseignants habilités par les fédérations, car le grade dan est grade d’état, par conséquent protégé.

L’obtention du shodan (1er Dan) permet le port de la ceinture noire. Cela dit, « sho » en japonais indique bien la notion de début !

Sans toutefois, oublier les années qui ont précédées la nomination au titre de shodan (ceinture noire – 1er dan). C’est durant celles-ci que la progression est la plus visible. Par la suite, le chemin restant à parcourir n’est qu’étude et recherche pour approfondir ses connaissances et profiter de la richesse de l’Aïkido. En n’oubliant pas, non plus, ses propres débuts pour ainsi participer à la pérennisation de la discipline en assistant le professeur à transmettre ce noble art auprès des débutants et d’avoir l’opportunité d’aider nos partenaires de tatamis lors des préparations aux passages de grade. Pour ainsi, redonner un peu de ce qui nous a été offert…

Toute la beauté de l’Aïkido est de vieillir avec lui sans jamais s’arrêter de pratiquer, et ce, avec l’âme des premiers jours…

Il ne faut en aucun cas considérer ces repères comme des échelons hiérarchiques. Ce sont plutôt des paliers à franchir permettant d’envisager de nouveaux aspects de la pratique.