Enseignants

Les Enseignants de Livry-Gargan

AIKIDO-BUDO - Ali AMRANI - 5ème Dan - Professeur titulaire - Diplôme d'État DEJEPS - CLUB de LIVRY-GARGAN
Ali AMRANI Senseï – 5ème dan – Professeur titulaire – Diplôme d’État DEJEPS
Valéry RAKOTOAMBININA – 4°dan – Brevet d’État 1er degré – assistant à Livry-Gargan - AIKIDO-BUDO
Valéry RAKOTOAMBININA – 4ème dan – Brevet d’État 1er degré – assistant à Livry-Gargan
Hakim SABER - 1° dan - AIKIDO-BUDO
Hakim SABER1er dan – assistant au cours enfants du vendredi à Livry-Gargan

Les Enseignants (leur parcours)

Ali AMRANI – enseignant titulaire – 5ème dan – Diplôme d’État DEJEPS

  • Ali Amrani
    • pratique l’Aïkido depuis 38 ans.
    • enseigne depuis 20 ans :
      • aux dojos du :
        • Blanc-Mesnil
        • et du Pré Saint-Gervais.
    • enseigne également depuis octobre 2015 à Livry-Gargan :
      • date de création du dojo La Fontaine.
    • et depuis octobre 2017 à Stains :
      • date de reprise du dojo Lamy.
  • Titulaire du cinquième Dan et du BEES 2ème degré d’Aïkido (brevet d’état d’éducateur sportif).
  • Il a été l’élève de plusieurs professeurs dont Toshiro Suga, Michel Bécart, René Van Droogenbroeck.
  • Sans oublier, son premier professeur Amar Ait El Hadj.
  • Il a également suivi de manière assidue l’enseignement des Maîtres : Tamura, Harikawa, Yamada et de nombreux autres professeurs de la Fédération Française Aïkido Budo (FFAB).
  • Membre du jury de la ligue île de France.
  • Président du comité départemental de la Seine-Saint-Denis.
  • Où, il essaye de fédérer toutes les sensibilités de pratique pensant que l’aïkido est d’expressions multiples.
  • Comment conçoit-il son rôle ?
    • L’animateur du keiko crée un climat propice et propose un travail technique permettant aux élèves de vivre par eux-mêmes l’expérience Aïki.
    • Présent, il est à l’écoute de vos interrogations concernant la pratique.
    • N’hésitez pas à le solliciter après le cours, il n’aura certainement pas réponse à tout car lui aussi est sur la Voie !

Parcours des Enseignants – Assistants

Valéry Rija Rakotoambinina – assistant – 4ème Dan – Brevet d’État 1er degré (Membre de la commission technique FFAB IDF)

Son parcours :

Le voyage, le chemin, la voie

Le voyage commence vers la fin des années 70, à Tana, capitale de Madagascar. Avec mon père, nous assistons à une belle démonstration d’aïkido, avant la phase finale d’un championnat de judo : pratiquants en jupes foncées, roulades, mouvements circulaires et gracieux : une danse ? Quel est donc cet art « martial » étrange, bizarre ? Le moment opportun, j’essaierais bien cette discipline par curiosité… Des dizaines d’années plus tard, j’apprends par hasard que cette démonstration était dirigée par Charles Rambeloson senseï, pionnier de cet art à Madagascar, et 1er professeur (senseï) de l’un de mes enseignants, Francis Razafimanjato du dojo Samouraï (Paris 14ème).

Voici les grandes étapes de mon parcours en aïki-dô :

  • 1989, le 19 octobre, débuts en aïki-dô, le rêve prend forme (2 années après mes débuts en Judo) avec les senseis Claudie Bélus & Michel Chauveau, les racines, naissance d’une passion.
  • 1994, obtention du Shodan (ceinture noire 1er Dan).
  • 1994 / 1995 : service militaire, un très beau souvenir. J’ai pratiqué l’Aikido dans des dojos à Fort-de-France.
  • 1997, début janvier, je rejoins définitivement le dojo Samouraï (Paris 14ème) dirigé par Francis Razafimanjato sensei, qui sera mon point d’ancrage, et décide d’arrêter le judo.
  • 1997, en juin, obtention du Nidan (2ème Dan).

Influences, compagnonnage en aïkido de 1997 à nos jours (en plus des cours au Samouraï) :

  • participation à de nombreux stages en Île-de-France et en province dirigés par des Senseïs, élèves du virtuose et inimitable maître Tamura, dont Toshiro Suga (celui qui m’a fait aimer la pratique des armes ‘bukiwaza’), plus récemment, Brahim Si Guesmi, Philippe Cocconi et Jean-Marc Chamot.
  • 2003, en juin, obtention du Sandan (3ème Dan).
  • de 2003 à 2009, dojos d’été (juillet & août) : pratique au dojo Tenchi dirigé par Rémi Hourdequin, senseï du groupe Iwama (école du maître Saito), style exigeant et puissant avec une logique/cohérence (RIAÏ/RI : la raison AÏ : l’unité) entre la pratique à mains nues (taïjutsu) et celle avec les armes.
  • de 2009 à 2013, élève au dojo d’Anne Ducouret, senseï du groupe Birankaï (école du maître Chiba, formé par le fondateur de l’aïkido, tout comme maître Tamura) ; école exigeante, dynamique, puissante mais souple, présence du RIAÏ. Je prends davantage conscience de l’importance de uke/aïte – le partenaire-adversaire, notre miroir pour progresser en aïki-dô.
  • 2010, obtention du Brevet d’État – 1er degré.
  • 2015, en juin, obtention du Yondan (4ème Dan).

À presque 30 années de pratique, je ne cesse de découvrir les richesses de la discipline que je n’ai toujours pas finie d’explorer. Je tiens à témoigner ma gratitude envers tous mes partenaires d’entraînements, tous mes professeurs, sans oublier Ali Amrani, senseï qui m’a encouragé et aidé à passer mon diplôme de professeur d’aïkido en 2010 (le BEES 1).

J’ai croisé, Ali Senseï, dans les stages fédéraux. Parfois, il organisait des stages dans son dojo du Pré Saint Gervais (préparation 3ème/4ème dan sous la direction de Michel Bécart Shihan). Un jour, par curiosité et par jeu, j’ai voulu répondre à une annonce qu’il avait posté sur le site F.F.A.B. IDF. Il recherchait une personne pour l’aider à assurer les cours enfants au Pré Saint Gervais. Je remplaçais mon professeur dans le 14ème parfois, mais le public n’était composé que d’adultes. Alors, j’ai pris mon téléphone, nous avons sympathisé et je me suis inscrit au dojo Nodier du Pré Saint-Gervais.
Mon idée était de l’observer lorsqu’il donnait les cours enfants, apprendre en observant (mitori geiko). Mais, dès la 2ème session, à ma grande surprise, il m’ a demandé de faire le cours…
Finalement, tout s’est bien passé. Une fois, en rentrant de vacances, un stage pour enfants était prévu, dirigé par des professeurs de la région. À ma très grande surprise, il m’ a demandé de commencer le cours (avec 45 enfants sur le tatamis).
Heureusement, j’étais aidé par des professeurs confirmés, Gaëtan Le Gall (BMS AIKIDO), Didier Paynel (EPPG AIKIDO), Marcela Gomez (du dojo CMS Pantin). Tout s’est très bien passé, comme toujours.
Dans la foulée, il m’ a encouragé à passer le BF (Brevet Fédéral d’AIKIDO). J’avais besoin d’un tuteur et il s’est proposé. Il m’avait même prêté le livret de la FFAB sur le BE (brevet d’état), des fiches techniques, des résumés de cours. Une fois le BF en poche, je préparai le BE (Brevet d’État d’AIKIDO). J’ai pu réussir tous les examens, grâce à ses conseils éclairés.

Je lui suis très reconnaissant aussi de m’avoir préparé et présenté à l’examen du Yondan (4ème Dan).

Avec l’aide des Anciens (Senpai), mon souhait est de proposer un travail technique, simple et sobre (bouger sans gesticuler), qui permettra à chacun de vivre l’expérience aïki à travers le corps. Les gestes les plus anodins de la préparation (échauffement) pourront être mis en relief dans l’étude des techniques. Un soin particulier sera apporté à la relation entre la pratique avec et sans armes (respiration, dé-placements, distances). En premier lieu, ces dernières peuvent être envisagées comme des outils, instruments qui serviront à construire l’aïkido de chacun. Au final, mon objectif est de montrer le(s) lien(s) qui uni(ssen)t les techniques d’apparence différentes entre elles, aller vers une pratique globale de l’Art : tendre vers l’Unité malgré la multiplicité des formes.

« Un voyage de mille lieues commence toujours par un premier pas » (Lao-Tseu)

Valéry Rija Rakotoambinina

Hakim Saber – assistant – 1er Dan – en préparation du Brevet Fédéral

Son parcours : à venir


Quels sont les repères de progression en Aïkido ?

Il existe dans notre discipline un système très similaire à celui du Judo, du 6ème au premier Kyu, les « Kyu » font l’objet de présentations formelles (passages de grade) organisées au sein de chaque club où l’enseignant principal est assisté par ses élèves ceinture noire. Les élèves avancés recoivent le Hakama qui manifeste leur engagement dans la pratique. Après plusieurs années, avec un minimum de 3 ans viennent les « Dan » délivrés par des enseignants habilités par les fédérations, car le grade dan est grade d’état, par conséquent protégé.

L’obtention du shodan (1er Dan) permet le port de la ceinture noire. Cela dit, « sho » en japonais indique bien la notion de début !

Sans toutefois, oublier les années qui ont précédées la nomination au titre de shodan (ceinture noire – 1er dan). C’est durant celles-ci que la progression est la plus visible. Par la suite, le chemin restant à parcourir n’est qu’étude et recherche pour approfondir ses connaissances et profiter de la richesse de l’Aïkido. En n’oubliant pas, non plus, ses propres débuts pour ainsi participer à la pérennisation de la discipline en assistant le professeur à transmettre ce noble art auprès des débutants et d’avoir l’opportunité d’aider nos partenaires de tatamis lors des préparations aux passages de grade. Pour ainsi, redonner un peu de ce qui nous a été offert…

Toute la beauté de l’Aïkido est de vieillir avec lui sans jamais s’arrêter de pratiquer, et ce, avec l’âme des premiers jours…

Il ne faut en aucun cas considérer ces repères comme des échelons hiérarchiques. Ce sont plutôt des paliers à franchir permettant d’envisager de nouveaux aspects de la pratique.