L’Aïkido et les enfants

L’Aïkido et les enfants

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QUESTIONNAIRE

Retrouvez ci-dessous un extrait de la page consacrée aux enfants.

Les valeurs de l’Aïkido participent à l’éducation des jeunes.

Le dojo est la porte d’entrée. Le jeune apprend dès le départ à respecter ce lieu d’étude et les règles de la pratique. Il apprend en prenant sa place dans le groupe à se respecter et à respecter les autres.

Il va découvrir ensuite l’enjeu de l’Aïkido qui consiste à canaliser, guider la force adverse sans créer d’opposition. Ce principe fondamental éclaire l’esprit de l’Aïkido : il n’y a pas de compétition. La recherche constante d’unité, d’harmonisation, la fluidité dans le mouvement développe chez le jeune pratiquant la capacité à se mobiliser face à une attaque sans force, ni violence, de manière calme et mesurée.

Au travers d’une grande variété de situations d’études, d’apprentissages, incluant des techniques à mains nues, le maniement des armes ; bokken (sabre en bois), Jo (bâton), il travaille son attitude posturale, le contrôle et la coordination de ses mouvements.

Le développement de l’attention qui est au centre de la pratique le conduit progressivement à prendre conscience de ses capacités, de son potentiel créateur.

Cette voie lui enseigne la sincérité de l’action, le sens de l’effort.

Il s’ouvre à sa propre sensibilité.

L’Aïkido : un éveil à l’auto-éducation

On peut caractériser en quelques mots la nature de l’enfant : ouverture, spontanéité, curiosité, enthousiasme, éveil, joie de vivre. Il aime découvrir, partager, tester. Il a besoin d’exprimer sa vitalité, sa créativité. Il vit l’instant. Dans les jeux qu’il met en scène, il respecte le cadre fixé, au besoin il change ou adapte les règles.

Ce rapide portrait général, qu’il faudrait nuancer suivant les tranches d’âge et compléter par d’autres aspects, nous montre une disposition naturelle qui le pousse constamment à s’adapter, changer, découvrir. Sa capacité à s’auto-éduquer est déjà présente quand il veut expérimenter, quand il veut faire par lui-même. Ce potentiel ne demande qu’à être reconnu, respecté et nourri par l’enseignant.

La démarche de l’enseignant

Pour répondre aux besoins de l’enfant, respecter sa nature et éveiller en lui cette capacité à s’auto-éduquer, l’enseignant doit s’occuper de son propre chemin parce que son état d’esprit, son attitude, sa propre transformation exercent une grande influence sur l’enfant. Il représente un modèle par l’attitude et le comportement qu’il renvoie.

Tout le travail se résume à fixer le cadre, les limites, le degré d’exigence, qui permettent à l’enfant de se saisir lui-même, d’expérimenter à son rythme, d’être acteur de son vécu. Cette perspective est déterminante pour la construction personnelle de l’enfant.

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