Aikido,pourquoi choisir une pratique martial

Pourquoi choisir une pratique martiale 

Les disciplines martiales classiques sont issues du japon et peu de gens acceptent

l'austérité d'une telle étude.

La majorité de ceux qui s'y risquent réalise plus au moins tôt que le kobudo choisi

ne correspond pas à leurs aspirations.

En effet, d'une manière générale, les néophytes ne trouvent pas

dans l'étude du kobudo, une réponse directe à leurs  questions. La solution véritable

se trouve dans une dimension qu'ils ignorent encore, une dimension plus profonde et

plus globale.A première vue, le kobudo ne semble correspondre à aucune des

motivations qui suivent. Seul un temps d'expérience suffisant apporte la preuve du contraire.

En effet, une étude en profondeur du kobudo permet à chacune de ces motivations de trouver son aboutissement.


L’auto-défense:
 

L’auto-défense est une des motivations que l’on rencontre le plus souvent chez un néophyte qu’il en soit conscient ou non.

A première vue la pratique d’un kobudo semble être un moyen peu sûr et très lent de satisfaire à cette motivation.Pas de botte

secrète mais des formes pré arrangées, un enseignement qui met plutôt l’accent sur l’attitude mentale que sur les aspects

techniques et physiques.

Il paraît que le tir au pistolet et l’étude de combat de rue sont plus appropriés.

Cependant, si l’on regarde de plus près, la véritable auto-défense est une attitude qui ne laisse pratiquement aucune place à la

violence.A quoi sert une excellente technique si l’on est affecté d’un caractère méprisant, susceptible et violent qui mène

irrémédiablement à des situations de conflit ? Cette attitude que tout kobudo encourage, consiste à connaître sa place, à

respecter autrui ,d’une manière naturelle et non par rapport à un titre ou une position , à pratiquer la tolérance tout en se

soumettant à une discipline personnelle sévère mais librement et joyeusement consentie, cette attitude, dont découlent une

sérénité et un caractère équilibré, ne peut que difficilement mener à un conflit ouvert.


Le sport: 

L'activité sportive est également une motivation courante .A première vue ,pour qu'une discipline classique deviennent

physiquement assez éprouvante pour satisfaire un
individu en manque d'exercice ,il faut un apprentissage de plusieurs années alors

que le premier entraînement de gymnastique ,de natation, de cyclisme le gratifiera des plus belles courbatures et pourtant d'une

manière globale , la pratique , d'un cobudo exige d'un individu qu'il se forge un physique

polyvalent ,alliant la rapidité et la
puissance, ses articulations et sa musculation doivent à même d'absorber des chocs aussi

imprévus que soudain .Seule une parfaite coordinations de tous ces mouvements 
peut assurer la précision de ses geste . de plus une

nutrition équilibrée et de sérieuses notions de respiration sont nécessaires. L'haltérophile accompli ,par exemple se
montrera

excellent à soulever des poids étonnants ,mais physiquement il n'exercera que cela .Il sera puissant et souple mais manquera ,en

comparaison ,de rapidité dans
ses déplacements. Le pratiquant Kobudo la performance à la polyvalence


La confiance en soi: 

C’est aussi une motivation courante qui n’est en fait pas très différente des précédentes. A première vue l’absence de compétition

dans la pratique du kobudo
excluant la satisfaction du mérite sportif , des médailles et des titres ,il ne reste que peu de choses

pour se confectionner une couronne de lauriers .La forme pré
arrangée (le kata ) ne permet ni n’encourage l’intensité qu’on trouve

en compétition ,frustrant du même coup le pratiquant du kobudo de ce sentiment si enivrant que
donne la victoire et la certitude

d’avoir été le plus fort  le désir de faire partie d’un groupe, la recherche d’une identité à travers l’appartenance à un groupe est

une motivation qui peut renforcer les précédentes .La fréquentation d’un groupe de personnes dont l’ambition tend à se limiter à

des exercices pénibles et une auto
discipline austère n’est pas, de prime abord, très encourageante . Les excès d’alcool de fumée ou

d’autres plaisirs nuisibles à la santé physique et mentale n’y sont guère encouragés .Consacrant le plus clair de leurs loisirs à leur

entrainement , ces gens n’ont que peu de temps de libre .rompus par
leurs efforts ,ils préfèrent souvent le calme et le repos aux

folles soirées entre copains si amusantes soient elles Il faut pourtant admettre que le liens qui unissent les
pratiquants d’une

discipline martiale sont d’une nature peu ordinaire .Renforcés par la sévérité d’une expérience commune, ces liens sont un peu

semblables à
ceux qui se tissent entre compagnons d’armes, alpinistes ,ou marins ,très concerné par le combat contre leur propre

égo et habitués à chercher une dimension globale pour toutes choses, les pratiquants de budo sont , en général , des gens d’un abord

bienveillant . leur besoin d’élever constamment le débat en fait des personnes intéressantes et enrichissantes

L’intérêt culturel:

Cette dernière motivation est évoquée par ceux qui sont attirés par le coté intellectuel et culturel du kobudo que par le coté

physique et technique
A première vue il semble évident que la pratique du kobudo est une méthode astreignante et compliquée pour

acquérir des connaissances culturelles sur le Japon .il semblerait que des films des conférences ou des lectures sur le sujet

fourniraient une information plus globale et plus facilement assimilable t
outefois si l’intérêt culturel ne consiste pas à une

absorption superficielle d’information mais tends plutôt à une recherche en profondeur des éléments d’une culture


différente, alors la meilleure méthode n’est elle pas de s’imprégner de la mentalité des japonais d’autrefois en refaisant

aujourd’hui les mêmes gestes qu’eux o
n vient de le voir l’étude d’un kobudo provoque chez l’individu un processus intérieure de

changement d’attitude qui va bien au-delà des ses motivations initiales.

Ce processus se nourrit de ce qu’on appelle dans le domaine du kobudo des notions .C’est autant de serrures à ouvrir avec la seule

clé qui soit
possible : le travail sur soi,comme ces serrures sont indépendantes, la porte du do ne s’ouvrira que lorsqu’elles sont

toutes débloquées Le kobudo est la pratique codifiée
et symbolique du combat véritable dont l’issue, qui était la suppression de

l’un des adversaires, est devenu la suppression de l’égo de l’un et de l’autre pour reprendre les
mots de Me Draeger << les notions

de budo métaphysiquement parlant permettent d’acquérir une compréhension de l’existence entière à 
 travers un segment de

vie ,une sphère d’activité personnelle dans laquelle peut etre ressentie et expérimentée la cadence de la nature . Les formes en do

(kobudo)
entende transferer une attitude  

Le mal connues en Occident. Peu de gens acceptent l’austérité d’une telle étude et la majorité de ceux qui s’y

risquent réalisent plus au moins tôt que le kobudo choisi ne correspond pas à leurs aspirations. En effet, d’une manière générale,

les néophytes ne trouvent pas dans
l’étude du kobudo une réponse directe à leurs questions.

envers la vie , du particulier à l’absolu >>

Ali Amrani

 

 

 

 

 

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