Le kobudo
Le terme kobudō (古武道, kobudō?) vient de ko (古) qui signifie ancien, bu (武), la guerre, et dō (道) la voie. L'acceptation moderne du terme recouvre toutes les pratiques d'armes associées aux arts martiaux japonais.
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Sur l'île principale (Honshū), l'éducation martiale, dispensé au sein des koryu (écoles traditionnelles anciennes), comprenait l' étude du sabre considéré comme noble, ainsi que d'armes complémentaires telles que la lance yari, le bâton long bō (environ 1m80), ou le bâton court jō. Des koryu se spécialisèrent dans certaines armes exotiques telles que le kusarigama (la faucille-chaîne) par exemple. Cette éducation s'adressait à une élite aisée. On retrouve dans toutes ces koryu des déplacements typiques du maniement du sabre, ainsi que dans les arts qui y sont affiliés tels que l'aikidō ou le ju jutsu.
On parle donc de kobudō pour désigner la pratique des armes de l'aikidō, ou celle des écoles de sabre pluri-disciplinaires (telles que les Araki Ryu, Sekiguichi Ryu, Shinto Muso Ryu, Katori Shintō Ryu et Yamate Ryu) ou encore des écoles de ju jutsu qui intègrent des armes dans leurs curriculum (Hakko-Ryu Jujutsu 1941).
Les armes les plus courantes du kobudō de Honshū sont : 